Middlebury Language Schools

 

La musique cajun: contextes historiques, personnalités et influences culturelles - Eileen ANGELINI

8 juillet, 20h00- 21h00, Axinn 232

La musique cajun est née des Acadiens. Ils ont été expulsés de force d'Acadie (la Nouvelle-Écosse) en 1755 et se sont installés en Louisiane en 1764-1765.  Cette conférence trace l’histoire de la musique cajun et son évolution depuis sa naissance.  La présentatrice montrera une partie de la série Gumb-Oh ! Là ! Là ! pour introduire Geno Delafose, un des musiciens cajun le plus populaire.  En outre, elle fera écouter sa chanson « C’est pas la peine brailler » ainsi que « J’ai vu le loup, le renard et la belette » des Frères  Balfa et « Filé Gumbo » de Zachary Richard.


 

Les Services culturels de l’Ambassade de France à Washington - Jean-Claude DUTHION (Attaché de coopération éducative)

10 juillet, 16h30-17h30, GS du Château


 

Journal d'un écrivain en pyjama: Lire - Dany LAFERRIERE

14 juillet, 19h00-20h00, Axinn 232

On peut lire comme un lecteur qui cherche son plaisir, on peut lire aussi comme un écrivain qui cherche à comprendre la mécanique de l'écriture. Dans tous les cas le désir est au coeur de toute aventure.


 

Journal d'un écrivain en pyjama: Ecrire - Dany LAFERRIERE

16 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232

On est écrivain avant d'écrire, sinon c'est trop tard pour trouver un style.



Journal d'un écrivain en pyjama: Voyager - Dany LAFERRIERE

17 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232

En voyage j'ai toujours sur moi mon carnet noir et mon passeport, c'est ainsi que le séisme m'a surpris à Port-au-Prince. J'ai commencé à noter mes impressions quinze minutes après les premières secousses. Doit-on être un écrivain en toute circonstance?



Afrique-Caraïbes: Rencontre entre Dany LAFERRIERE et Tierno MONENEMBO

18 juillet, 19h00-20h30, RAJ


 

La France peut-elle s'en sortir? Si oui, à quelles conditions? - Dominique AGOSTINI

19 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232 



Histoire des beaux-arts en France - Laurent BAZIN

21 juillet, 18h30, RAJ


 

La comtesse de Ségur : une identité européenne? - Simone MULLER

22 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232

La comtesse de Ségur, née russe, et devenue française par son mariage à l'âge de 18 ans, ne revendique nullement, tout au long de ses 17 romans, cette double appartenance nationale et cette double culture. Au contraire, cette Française d'adoption est si résolument chauvine qu'aucun pays européen, à commencer par la Russie, ne trouve grâce à ses yeux. Ce rejet s'explique surtout par la foi catholique qu'elle a embrassée, dès l'adolescence, en lieu et place de l'orthodoxie. Si la comtesse de Ségur reste pourtant attachée à son nom russe, c'est, à l'évidence, parce que ce nom de Rostopchine est celui d'une caste et d'une lignée prestigieuses: c'est donc le rang social qui constitue pour elle une donnée identitaire essentielle... Dans un ordre social qui est providentiel, donc intangible, l'aristocratie a pour mission d'exercer la bienfaisance. Or, dans "La Fortune de Gaspard", la comtesse de Ségur se fait paradoxalement le chantre de la Révolution industrielle, et exalte la réussite d'un fils de paysan qui, une fois millionnaire, devient, contre toute attente, un modèle de charité, sous l'influence de sa pieuse jeune femme qui, bien qu'exemplaire, est allemande! (quoiqu'à demi française par sa mère...). L'étranger, européen et catholique de préférence, a donc droit de cité dans les romans de la comtesse de Ségur, à condition qu'il reconnaisse la prééminence de la France sur son propre pays et considère le fait d'y être accueilli comme un insigne privilège. Mais, si sympathique qu'il soit, il ne sera jamais totalement "assimilé" et apparaîtra toujours comme un "original" au sein de la société française. La francomanie de la comtesse de Ségur l'empêche donc absolument de concevoir une identité européenne qui ne se modèlerait pas exclusivement et en tous points sur l'identité française.



A propos des tirailleurs sénégalais - Tierno MONENEMBO

24 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232



Addî Bâ, le résistant noir des Vosges - Tierno MONENEMBO

25 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232



Le Printemps arabe et la guerre en Syrie: peut-on parler d'un repli américain? - Fady FADEL

26 juillet, 16h00-17h30, Axinn 232

Le soulèvement populaire dans les pays arabes a incarné l'aspiration des peuples aux libertés publiques et à la consécration des principes de la démocratie. Les changements qui ont eu lieu par la suite ont satisfait les uns et déçu, voire choqué les autres. Dans le cas de la Syrie, le soulèvement populaire a déclenché une guerre civile, voire régionale qui a coûté la vie jusqu’à présent à 90 mille personnes. Le régime et les oppositions incarnent chacun de son côté des intérêts diamétralement opposés. Face à ce drame, force est de constater que l'administration Obama a une politique des affaires étrangères "non-interventionniste", voire passive. Il convient d'examiner en premier lieu la "philosophie" de la politique extérieure de Barack Obama et les perspectives de résolution du conflit syrien face à cette donne.En second lieu nous nous pencherons sur la géopolitique régionale et confessionnelle qui commande ledit conflit et qui évolue au fil des temps.



Les Mythes chez Giraudoux et Yourcenar - Mireille BREMOND

30 juillet, 19h00-20h00, Axinn 232


 

Pourquoi les Français sont-ils si pessimistes?  - Pascal PERRINEAU

1er août, 19h00-20h30, RAJ House

La France est un des pays du monde les plus prospères et pourtant les Français font preuve d’un profond pessimisme quant à leur avenir, celui de leurs enfants et celui du pays dans le monde tel qu’il est aujourd’hui. Pourquoi ce pessimisme français exceptionnel ? Quelle en est la nature et où plonge-t-il ses racines ?

Pour tenter de répondre à ces questions nous explorerons le sentiment particulier de « perte d’influence » qui taraude les esprits en France. Puis, nous verrons comment la « culture révolutionnaire » entretient une perpétuelle insatisfaction. Insatisfaction qui a à voir avec l’impossible « culture de la réforme » qui est souvent vécue comme honteuse et remettant en cause le « modèle français ». Un modèle dont la volonté d’unité et d’homogénéité est profondément ébranlée par une globalisation porteuse de cosmopolitisme. Face à cette situation les élites politiques ne sont plus porteuses d’un « roman national » donnant sens au destin collectif et mobilisant les énergies. S’installe ainsi dans la société française un fort sentiment de défiance que la crise économique et financière des années 2008-2009 a avivé.


 

Luxembourg: Le plus riche des pays francophones - Thierry LETERRRE

6 août, 19h00-20h00, Grand Salon du Château